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humanite

2025-10-12T06:48:23+02:00

J'ai perdu un bédouin dans Paris

Publié par Althéa

Golda Meir a dit :
« Nous pouvons pardonner aux Arabes d'avoir tué nos enfants. Nous ne pourrons jamais leur pardonner de nous avoir forcés à tuer les leurs. La paix viendra quand ils aimeront leurs enfants plus qu'ils ne nous haïssent. »

_ Tu sais... je n'ai pas fait ça pour Israël. Je n'ai pas fait ça non plus contre les Palestiniens.
Son regard se durcit un instant.
_ J'ai fait ça contre la barbarie. Quand tu grandis dans une société où l'on célèbre la mort plus que la vie, où l'on appelle héros ceux qui sacrifient des innocents, une société qui inaugure des rues et des parcs pour enfants au noms de ceux qui tuent des Juifs, arrive un moment où tu dois choisir. Choisir d'être complice. Ou choisir d'être libre. Le Hamas a détruit notre peuple de l'intérieur. Je n'ai pas trahi mon père. J'ai trahi leur mensonge.

 

Des phrases courtes.

Les mots font feu et ça fait mouche. On est touché.

Un homme stupéfait, sidéré, profondément touché en son cœur par le 7 octobre.

Arthur Essebag nous confie quelques souvenirs : ses parents, leur vie, la naissance de son fils et la promesse qu’il s’est faite ainsi que son amour pour son filleul, Noam. Puis on passe à l’essentiel, le 7 octobre et ses suites, son désir d’aider.

On y découvre une belle personne, un homme de cœur qui se sert des moyens dont il dispose pour aider, servir, tenir debout.

Un homme qui malgré la peur, les insultes, les coups bas, les désertions, continue.

Arthur  nous livre ses réflexions qui font appel au bon sens, à l’humanité, à la compassion.

 « Et tant pis pour les morts. Tant pis pour les enfants.

L’essentiel,  c’est que les caméras tournent.

Pendant ce temps, les images continuent de nous arriver.

Et moi, elles me déchirent.

Je ne m’habitue pas. Je refuse de m’y habituer.

Car celui qui les regarde sans trembler a perdu sa raison d’être.

Car celui qui détourne le regard, ou cherche à justifier, a renoncé à la compassion.

Car la souffrance d’un enfant n’a pas de drapeau.

Un enfant israélien tué dans sa maison, un enfant palestinien sous les ruines : ce sont les mêmes larmes.

La même innocence trahie.

La même humanité blessée.

Ils méritent tout autre chose.

Des cerfs-volants, pas des drapeaux en feu.

Des promesses d’avenir, pas des funérailles en martyrs.

Des deux côtés, l’enfance est prise en otage. Volée. »

Merci aux éditions Grasset de leur confiance.

# JaiperduunbédouindansParis # NetGalleyFrance

La vérité et l'empathie ne s'opposent pas.
Elles s'éclairent mutuellement.
Et le monde ?
Que fait-il le monde ?
Il regarde.
Il pleure.
Il débat.
Il scrolle.
Il s'indigne, parfois, à heure fixe.
Puis il passe à autre chose.
Et c'est peut-être, là, li pire.

Ce livre n'en est pas vraiment un.
C'est une blessure ouverte qui ne cicatrise pas.

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2025-07-22T20:26:58+02:00

Les orphelins de la planète

Publié par Althéa

La mobilisation de lobbyistes nombreux, bien introduits, véritables professionnels de l'influence et de la pression, est systématique et bénéficie de budgets importants. Certains sont allés jusqu'à intervenir au Vatican avec pour objectif d'influencer la rédaction de l'encyclique Laudato si', dont le pape François s'est néanmoins assuré de la cohérence écologique.Dans ce cas, la tentative a échoué.

La bataille pour sauver la planète est en cours. C’est le plus important des combats menés jusqu’à présent puisqu’il s’agit de la survie de l’humanité.

Quand aux forces en présence, d’un côté :

les lobbys,

les décideurs politiques comme Bolsonaro mais il y en a bien d’autres

les pays qui transfèrent leurs produits toxiques vers d’autres pays afin de ne pas polluer le leur.

Tout est très bien expliqué, le diable est dans les détails

De l’autre :

 Le Pape François et son encyclique, Laudato si’,  le Dalaï Lama et son essai Nouvelles réalités mais ils ne sont pas seuls puisque trois scientifiques pour ce livre « Les orphelins de la planète » et bien d’autres aussi viennent à la rescousse …

Les résistants

les scientifiques qui cherchent des solutions.

Et le futur ?

L’espoir réside dans nos enfants à condition de leur donner l’exemple,

l’agroécologie,

les peuples premiers ou autochtones et de nombreux exemples, une bonne raison de lire ce livre.

Bien sûr les trahisons, le manque d’intérêt, le moi d’abord et l’appât du gain sont de la partie.

Cet essai contient une rétrospective des espoirs et désespoirs du GIEC avec une valse des décideurs qui ne permet pas de tenir les engagements. A chacun sa vision, ses promesses.

Et puis si au lieu de financer tant de guerres, nous faisions un effort et investissions pour nous enfants et le vivant.

Alain Grandjean, Claude Henry, Jean Jouzel nous offre une lecture salutaire et instructive que je conseille à tous et à toutes.

Après le Déluge, Dieu a assuré à Noé qu’Il n’aurait de cesse de protéger la Création :

« Dieu dit encore à Noé et à ses fils : Oui j’établirai une alliance avec vous […] il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre.» (Genèse, IX, 8-11)

Il serait temps de tenir parole et de participer à l’effort des résistants. Merci aux éditions Grasset et à Babelio pour cette masse critique.

..., la moitié la plus défavorisée de la population mondiale (quatre milliards de personnes), établie principalement aux basses latitudes, est à l'origine de 12% des gaz à effet de serre. À l'autre extrémité de l'échelle des richesses, les 1% les plus favorisés émettent 15% de ces gaz. Or c'est cette première moitié dont la contribution au changement climatique est minimale qui, du fait de sa localisation et de conditions de vie précaires, en souffre le plus : elle est la victime des plus fortes vagues de chaleur, inondations, épidémies, etc.

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