En dépit de mon réseau dans le voisinage, je n'ai pas engagé de détective privé pour le pister 24 heures sur 24. J'avoue qu'un temps, l'idée m'a effleurée, mais le coût était trop onéreux pour un résultat qui restait incertain. De toutes les manières, Jean-Yves serait bien incapable de se suicider : il est trop maladroit et hésitant pour faire preuve d'initiative.
Je rêve de me hisser parmi les gens fortunés, mais mon passé de pauvre sera toujours un obstacle à la réussite dans le beau monde. La seule manière de briser ce plafond de verre, c'est d'être bourrée aux as, de se remplir les poches de pognon. Alors seulement, mes lacunes sociétales seront tolérées par les gens qui comptent. J'avais le choix entre l'instruction et l'argent facile... Je vous laisse deviner !
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Un thriller psychologique et un roman choral tout à la fois, c’est très ambitieux mais seulement le passage de l’une à l’autre des personnes fait perdre du rythme à l’intrigue.
Trois femmes : Emma, Armande, Anne-Marie, un homme : Jean-Yves.
Dès le début, on s’aperçoit que si Jean-Yves est très attiré, Emma joue un jeu de séduction malsain.
Tous les personnages féminins sont énigmatiques, on a du mal à comprendre où ils veulent.
Anne-Marie donne froid dans le dos quand elle parle de son fils. Ce dernier est un gentil jeune homme qui en cherchant à se rapprocher d’Emma va se retrouver mêlé à une sale histoire jusqu’au bout.
L’intrigue est bien menée et l’on peine à trouver les liens entre les différents protagonistes.
L’argent, le pouvoir, la haine de ceux qui n’ont rien sont les moteurs de ce court roman et nous apporterons quelques belles surprises.
Une lecture agréable, Brice Milan est doté d’une belle plume et a le don de nous faire réfléchir.
Pourquoi 4 étoiles ? Parce que peu de temps avant j’ai lu Un monde déviant qui m’avait passionnée. Dans ce récit, je n’ai pas aimé les personnages et leur caractère haineux seul Jean-Yves m’a semblé digne d’intérêt.
Alors un conseil, lisez-le et donnez votre avis.
Merci pour ce SP via Simplementpro.
Le libéralisme économique a fait de nous des esclaves, addicts des grandes messes consuméristes. Aux portes des villes, les temples de la consommation attirent les citadins comme des mouches sur le miel... Pour ne pas dire autre chose ! Pourquoi les gens convergent-ils le week-end vers les grandes surfaces, comme s'ils accomplissaient un pélerinage vers un lieu saint ? Les achats de masse se sont progressivement substitués à la communion des âmes.
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