Bienvenue à toutes et tous.
Je me love entre les pages et une fois le livre fermé, je partage mes joies, mon ressenti, mon enthousiasme.
Vous trouverez mes coups de cœur lecture qui ne sont pas forcément les livres les plus connus. Des citations.
Faites comme moi élargissez vos horizons.
Lentement, grimpe avec les coccinelles rouges jusqu'à la fleur du coquelicot.
Encore une magnifique couverture colorée pour attirer l'attention des tout petits et des plus grands aussi.
Le choix des couleurs est un peu trop fantaisiste à mon goût et certaines pages comportent trop de détails pour un tout petit. Par exemple : le phasme et le caméléon.
" Des nuages roses dans le ciel " c'est beau mais presque aussi rare que les éléphants roses, j'aurais préféré que la gamme des couleurs à soit plus simple.
Je cherchais un complément à l'apprentissage des couleurs et l'objectif n'est pas atteint peut-être que 3 à 5 ans serait plus adapté. Par contre les différentes textures ont fait l'unanimité.
Cela reste un bel objet livre malgré les petits ont découvert avec plaisir.
Monsieur bébé a été particulièrement attiré par les couleurs métalisées notament le bleu qui lui a rappelé la voiture familiale.
Après, sentant le travail et la recherche effecuée par Aurélie Sarrazin et Roxane Campoy, j'ai très envie de découvrir : Dans le jardin et Les bébés animaux dans la collection "mes livres sensoriels".
Un grand merci aux éditions Sens dessus dessous et à Babelio qui m'ont permis d'étoffer ma bibliothèque jeunesse.
Sous l'eau, le requin glisse. Serpente sur les reflets d'argent de sa peau lisse.
_ Hilos Adrasi de Cydoime a demandé ta main, Elayne. Et j'ai accepté.
Elayne eut le souffle coupé par l'horreur, sa colonne vertébrale se transforma en cascade de glace. Son père voulais l'offrir à l'ennemi. À ces barbares de Cydoime, à ceux qui avaient tué sa mère, qui avaient ravagé son pays.
Elle rougit sous le regard de Valérian. Il avait raison : aucun obstacle fondamental ne semblait justifier les guerres qui secouaient les deux pays. Hormis la méconnaissance et la haine, soigneusement entretenues par les puissants pour des motifs qui leur étaient propres, si l'on écoutait le palefrenier à la langue bien pendue, dont les tendances révolutionnaires ressortaient rapidement lorsqu'il se mettait à parler politique.
Une histoire centrée sur les arcanes du pouvoir.
La Cydoime et l’Amlann sont régulièrement en guerre.
Les deux peuples se détestent cordialement surtout les élites. Depuis quand et pourquoi ? C’est aux oubliettes depuis longtemps.
En tout cas, les uns avaient un lien avec la forêt qui a subitement disparu et leur forêt nourricière se meurt. Les autres la détestent et ne jurent que par la technologie.
Hilos, roi de Cydoime souhaite la paix et épouse la fille de son ennemi malgré toute sa bonne volonté, les différents partis n’approuvent pas cette union même si les raisons sont honorables.
Chacun y va de ses souhaits : détruire cette forêt sacrée, tuer les têtes couronnées. Stratégie, coup d’avance, manipulation, chantage, trahison : tout ce petit monde s’en donne à cœur joie.
Au gré des évènements et des retournements de situation, les alliances et les fidélités vont fluctuer. Que nous réservera la suite ?
Chloé Castella a un beau brin de plume et cette dark fantasy politique mérite le détour.
Merci pour ce SP via Simplementpro.
_ Je t'en supplie, murmura le jeune soldat. Je me rends. Je ne combattrai plus. Je t'en prie...
Il songeait à sa mère à qui on apprendrait la nouvelle, au chagrin et aux reproches dont son père s'accablerait. Il songeait à ses amis, à l'amour qu'il n'avait pas connu, à tout ce qu'il n'avait pas vécu. À l'approche de la mort, il ne voyait pas sa vie défiler, uniquement ce qu'il ne découvrirait jamais. Les promesses qu'il ne ferait pas, les rendez-vous auxquels on ne l'attendrait plus, les souvenirs qui ne seraient jamais forgés, jamais remémorés.
Sans pitié, le soldat abattit son arme...
Sur les plaines, les uniformes tombés à terre s confondaient : le vert et le sang, le rouge et l'herbe piétinée, dans un bain de mort qui rendait désormais toute hostilité vaine, toute distinction de nationalité ou de classe sociale superflue.
La médecine de fine pointe, la sollicitude des infirmières, l'amour de mes proches, la lecture de Villon-le-punk, tout cela m'avait soigné. Il y avait surtout eu la sainteté d'un être venu chaque jour à mon chevet, comme si les hommes de mon espèce méritaient des fidélités de bête. Un arbre par la fenêtre m'avait insufflé sa joie vibrante.
Perdre du poids en marche, c'est laisser un peu de soi à la route
Sur les chemins noirs est devenu une évidence. Séquestrée par de fortes pluies, l'asphyxie me guettait, lire Sur les chemin noirs est devenu une évidence.
Après un très grave accident et des mois d’hospitalisations, Sylvain reprend ses déambulations et ses réflexions pour notre plus grand plaisir. Et voilà notre infatigable voyageur reparti. Ce sera aussi l’occasion de faire le deuil d’une maman partie quelques mois plus tôt.
Et la promenade commence sur ces chemins qui nous font découvrir la faune, la flore, le paysage, les sites historiques et les villages. Espérons qu’ils ne deviennent pas les vestiges de notre pays.
Les amis de Sylvain Tesson et sa sœur le rejoindront, ce qui donnera lieu à une incroyable anecdote sur le charme des nuits sous la tente.
Et puis tout est prétexte à des réflexions, des questions et il en est une à laquelle j’ai été particulièrement sensible.
« Oh ! comme il eût été salvateur d’opposer une « théorie politique du bocage » aux convulsions du monde. On se serait inspiré du génie de la haie. Elle séparait sans emmurer, délimitait sans opacifier, protégeait sans repousser. L’air y passait, l’oiseau y nichait, le fruit y poussait. On pouvait la franchir mais elle arrêtait le glissement de terrain. À son ombre fleurissait la vie, dans ses entrelacs prospéraient des mondes, derrière sa dentelle se déployaient les parcelles. La méduse du récent globalisme absorbait les bocages. Ce remembrement du théâtre mondial annonçait des temps nouveaux. Ils seraient peut-être heureux mais n’en donnaient pas l’impression. Qui savait si les nouvelles savanes planétaires allaient produire d’heureux forums ou des champs de bataille ? »
Et là, je pense à mon village, la faucheuse y passe régulièrement, une magnifique haie de thuyas a été décapitée, ne reste que les racines et un bout de tronc, cet automne, laissant les oiseaux fort désemparés et pour célébrer la nouvelle année, une haie de lauriers a subi le même sort ses joyeux gazouillis ont cédé la place au ronchonnement des moteurs. Cette curieuse manie qu’ont les français de raccourcir à tout va.
Sur les chemins noirs est un hommage à ce pays que j’aime tant et à sa beauté qui tend à se réduire à une peau de chagrin de nos jours.
Ce récit nous incite à ouvrir les yeux sur ce qui est à portée de main et que nous ne regardons même plus.
Sylvain Tesson est un auteur que j’admire pour son courage, son esprit, son humour. J’ai beaucoup d’admiration pour cette force de caractère qui le pousse à repartir et à faire fi des difficultés.
Une lecture que je vous recommande si ce n’est déjà fait.
Cinq étoiles.
J'avais encore attendu la libération du jour. Chaque aube est pour l'insomniaque un 6 juin personnel.
Entre moi et le monde, il n'y avait que l'air tiède, quelques rafales, des herbes échevelées, l'ombre d'une bête. Et pas d'écran ! Aucune information, pas d'amertume, pas de colère. Ma stratégie du retrait distillait sa jouvence dans mes fibres.
La mobilisation de lobbyistes nombreux, bien introduits, véritables professionnels de l'influence et de la pression, est systématique et bénéficie de budgets importants. Certains sont allés jusqu'à intervenir au Vatican avec pour objectif d'influencer la rédaction de l'encyclique Laudato si', dont le pape François s'est néanmoins assuré de la cohérence écologique.Dans ce cas, la tentative a échoué.
La bataille pour sauver la planète est en cours. C’est le plus important des combats menés jusqu’à présent puisqu’il s’agit de la survie de l’humanité.
Quand aux forces en présence, d’un côté :
les lobbys,
les décideurs politiques comme Bolsonaro mais il y en a bien d’autres
les pays qui transfèrent leurs produits toxiques vers d’autres pays afin de ne pas polluer le leur.
Tout est très bien expliqué, le diable est dans les détails
De l’autre :
Le Pape François et son encyclique, Laudato si’, le Dalaï Lama et son essai Nouvelles réalités mais ils ne sont pas seuls puisque trois scientifiques pour ce livre « Les orphelins de la planète » et bien d’autres aussi viennent à la rescousse …
Les résistants
les scientifiques qui cherchent des solutions.
Et le futur ?
L’espoir réside dans nos enfants à condition de leur donner l’exemple,
l’agroécologie,
les peuples premiers ou autochtones et de nombreux exemples, une bonne raison de lire ce livre.
Bien sûr les trahisons, le manque d’intérêt, le moi d’abord et l’appât du gain sont de la partie.
Cet essai contient une rétrospective des espoirs et désespoirs du GIEC avec une valse des décideurs qui ne permet pas de tenir les engagements. A chacun sa vision, ses promesses.
Et puis si au lieu de financer tant de guerres, nous faisions un effort et investissions pour nous enfants et le vivant.
Alain Grandjean, Claude Henry, Jean Jouzel nous offre une lecture salutaire et instructive que je conseille à tous et à toutes.
Après le Déluge, Dieu a assuré à Noé qu’Il n’aurait de cesse de protéger la Création :
« Dieu dit encore à Noé et à ses fils : Oui j’établirai une alliance avec vous […] il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre.» (Genèse, IX, 8-11)
Il serait temps de tenir parole et de participer à l’effort des résistants. Merci aux éditions Grasset et à Babelio pour cette masse critique.
..., la moitié la plus défavorisée de la population mondiale (quatre milliards de personnes), établie principalement aux basses latitudes, est à l'origine de 12% des gaz à effet de serre. À l'autre extrémité de l'échelle des richesses, les 1% les plus favorisés émettent 15% de ces gaz. Or c'est cette première moitié dont la contribution au changement climatique est minimale qui, du fait de sa localisation et de conditions de vie précaires, en souffre le plus : elle est la victime des plus fortes vagues de chaleur, inondations, épidémies, etc.
Et maintenant, à nous deux monsieur le-lynx-qu'on-ne-voit-jamais...
Une lecture rapide mais il est vrai qu'elle est recommandée à partir de deux ans.
Zette, une petite fille très déterminée par à la recherche du lynx dans le massif de Chartreuse. Son frère Zyme est sûr qu'il n'y en pas. Pourtant un lynx facétieux va jouer à cache-cache avec la fillette. Parfois une oreille pointe derrière un buisson. En haut, en bas, il s'amuse comme un petit fou.
Une histoire où l'humour ne manque pas avec une chute très amusante.
Les illustrations permettent de suivre l'histoire pour les plus jeunes.
J'ai aimé le format suffisamment grand pour les plus jeunes ainsi que les pages assez épaisses pour des petites mains pas toujours délicates. Il y a un marque page pour imiter les grands.
En fin de lecture, un petit résumé sur le lynx boréal. Une biographie de l'auteure, Isabelle Cabrit et de l'illustratrice, Miss Prickly que ne manquent pas de talent et de fantaisie.
Les éditions Boule de Neige proposent une gamme variée et tentante.
La collection Petits Flocons possèdent une vingtaine de titres très alléchants. N'hésitez pas.
Un grand merci aux éditions Boule de Neige et à Babelio pour cette lecture rafraîchissante.
Entre 2017 et 2020, le Parc naturel Régional de Chartreuse a recensé sept lynx.
Fin 2020, un seul spécimen s'est laissé apercevoir.