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2024-07-28T18:06:23+02:00

Frumentarius Le trésor d'Arganthonios

Publié par Althéa

Et alors que je quittais l'enceinte de la cité portuaire, je m'engageais sur la voie Appienne, priant pour obtenir un signe des Dieux. La plus ancienne route de tout le réseau remontait au quatrième siècle après la fondation. Elle était l'un des joyaux de la République puis de l'Empire, reliant les premiers territoires soumis à Rome. Elle avait certes changé de celle originelle, et son tracé avait été, par la suite, prolongé en direction de Tarentum et Brindisium. Mais elle était toujours révérée. Et, voilà donc l'itinéraire sur lequel je m'engageais.

Un second opus captivant

La recherche de l’antique cité de Tartessos et de son trésor ne manquera pas de surprises.

Un Quintus Lupus plus mûr, plus critique qui partage ses réflexions dans ses lettres à son ami Lucius.

Marcus Aurelianus avidé les caisses de l’état avec ses guerres, Commode, son fils, l’Empereur espère les renflouer avec le mythique trésor d’Arganthonios.

Ce sera à notre frumentarius de se lancer dans cette quête. Un grand périple aux multiples dangers ( naufrage, guêt-apens, anthropophages, tombes piégées) presque Indiana Jones. L’Empire romain dévoile toute son immensité et sa diversité (noms de lieux, langues, divinités, alphabets) pauvre Quintus.

Pendant ce temps, une nouvelle vie commence pour Emilio,qui s’est installé avec Sabrina, a rejoint son ami Malpensi, étudie le deuxième codex et pense avoir découvert l’Atlantide ! Ses recherches seront bien plus rapide grâce aux nouvelles technologies. O tempora ! O mores ! J’y verrais bien une pointe d’humour d’Alex Speri.

Comme d’habitude la plume est belle, les dialogues amusants, le lexique est en bas de page, en fin de texte des cartes pour s’y retrouver et aussi en bonus un aperçu de l’alphabet punique, grec et romain. Que du bonheur !

La fin est à la hauteur de cette chasse au trésor avec quelques surprises pour tous mais comme pour notre lupus nigrum le plus grand secret est requis donc mes lèvres resteront scellées. Très bonne lecture à tous.

Merci à Alex Speri pour ce service presse via Simplement pro.

 

Empereurs, grands généraux subsisteront pour des siècles et des siècles... mais, qui se souviendra donc de Quintus Lepidus Ælius, frumentarius au service des Empereurs Marcus Aurelius et Commodius, ou bien encore de son fils, le vaillant Caius des siècles après notre mort ? La réponse est simple... personne !
Peut-être est-ce ma manière de conjurer le sort... de ne pas sombrer dans les limbes... Mais c'est sans doute là que j'ai décidé de relater mes voyages au service de César et de l'Empire. Cet Empire s'étendant du levant au couchant du Mare Nostrum. Cet Empire aux populations, aux croyances et aux us et coutumes divers et variés. Cet « Empire-monde » !

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2024-07-28T16:23:52+02:00

Là où tout finira

Publié par Althéa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici la suite que j’attendais tant de : Là où tout commença .

Palpitant ! Violent ! Que d’hémoglobine ! Mêmes les épidémies s’en mêlent !

Oui c’est violent mais n’oublions pas que les humains tournent en roue libre depuis qu’une I.M.E (impulsion électromagnétique) a paralysé la terre. De ce fait il s’agit de la pire des guerres : celle pour la survie.

20 ans plus tard, Henri, son ami, Charles, sa fille, Katia,  son fils adoptif,  Jules et toute la famille ont formé avec les habitants la communauté du Lac. Henri a posé quelques jalons et grâce à son expertise militaire la sécurité du groupe est plus ou moins assurée.

La petite Katia est devenue médecin. La lecture de son journal  nous permettra de connaître les débuts d’une nouvelle ère, la création d’un nouveau monde mis en place par la nouvelle génération et son regard neuf sur le monde.

Mais rien n’est simple, une épidémie du genre d’Ebola en plus fulgurant, des soupçons d’armes bactériologique, la main rouge bien mal en point qui tente de survivre, des rumeurs de cannibalisme menacent la communauté.

Peut-être est-il temps de se rapprocher des autres communautés de façon plus permanente, d’associer les savoir-faire et les ressources.

Nous allons suivre Katia qui est la digne fille d’Henri. Elle aussi va connaître la violence des combats et comprendre ce père qui devenait autre dans ces moments-là, mais elle va aussi faire preuve de bonté envers les autres.

C’est un nouveau monde avec une justice réactive et sans tergiversations, c’est expéditif et dissuasif pour les autres.

Bien sûr nous ne saurons pas ce qui a provoqué l’I.M.E, qu’importe !  Nous saurons juste ce qui est arrivé à certains pays.

Après, l’incroyable odyssée d’Henri dans le premier opus, Alex Speri, nous offre une suite, plus tard, différente mais tout aussi  addictive, un véritable page-turner.  Que ce soit la destruction ou la reconstruction rien n’est aisé pour nos héros, certains donneront de leur personne.

J’ai beaucoup aimé ces retrouvailles avec un auteur au style cash, percutant, avec de l’humour. On est très vite pris par ce rythme effréné et l’action, à la fin il génère une réflexion ce que j’aime particulièrement dans une lecture.

Je réitère mon COUP de CŒUR pour ce deuxième opus.

 

 

 

 

 

 

 

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2024-07-28T16:06:13+02:00

Là où tout commença

Publié par Althéa
  1.  

C’est de la bombe. Le rythme est trépidant et la montée d’adrénaline garantie. Voilà mon premier ressenti à propos de « Là où tout commença » mais bien évidemment ce n’est pas tout…

Quand le sixième sens d’Henri  (ancien militaire) le titille, il est loin d’imaginer ce qui l’attends. Et nous aussi car quand il mène la danse, ça bouge très vite.

 Dès qu’une IEM (impulsion électro –magnétique) se produit, il est fin prêt. Avec sa famille et une famille amie les voilà embarqués à bord d’un voilier pour quitter Malte à destination de la France.

Par la suite, Henri et son ami Charles vont partir en Russie chercher la famille de sa femme.

Ce récit oscille entre 24 heures chrono, les meilleurs Tim Willocks et Counter Strike (tant les armes, les termes militaires et les combats sont présents).

Chaos et barbarie sont aux rendez-vous. Pas de quartiers. Une civilisation d’injustice et de pauvreté  a généré des monstres. Différents groupes attaquent la population, la main rouge, les barbus. L’armée et la résistance ont de quoi  faire. Un livre qui montre jusqu’où l’imagination débridée des bourreaux peut aller.

Mais c’est aussi l’histoire d’une solide amitié, d’une entraide chez les militaires et du respect de la parole donnée.

J’ai beaucoup aimé ces personnages aux nationalités multiples, toutes ces langues parlées le long de l’histoire qui rendent le récit plus crédible. Les dialogues pleins d’humour des deux amis qui allègent l’atmosphère.

Le héros  Henri qui se retrouve obligé de prendre le contrôle pour sauver ses proches cache de sacrées blessures enfouies depuis dix ans et qui vont se rouvrir, ses automatismes de militaire vont lui revenir et avec eux son instinct de survie et la violence qui s’ensuit. Le personnage est complexe.

 Un récit où l’on se rend compte de la fragilité de notre société car à la moindre étincelle, ici il s’agit d’une coupure d’électricité touchant tout l’hémisphère nord. Et le monde devient une gigantesque poudrière. D’un seul coup, c’est tuer ou être tué.

Une réflexion sur notre monde, le matérialisme. Que deviendrions-nous en de telles circonstances ? Comment nous adapterions-nous et réussirions à survivre par nos propres moyens ?

Et nos enfants ? Quel avenir pour eux ?

Alex Speri est un écrivain au style fluide et direct, à l’aise dans toutes les situations qu’il évoque. Il a des connaissances dans de nombreux domaines ce qui lui permet d’étoffer son récit de multiples détails. Ce premier roman est un succès à mon sens. J’espère juste qu’il n’aura pas réussi à me rendre parano car certains passages pourraient bien advenir.

Un très, très grand merci à Alex Speri pour ce SP via Simplementpro.

 

 

 

 

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2024-07-28T15:19:19+02:00

Morts suspectes

Publié par Althéa

Une citation :

Dans mon métier, je supporte des horreurs qui feraient défaillir le commun des mortels. Toutefois, les insectes, et tout ce qui rampe, me fichent vraiment les jetons.

 

 

 

 

 

 

 

Un plaisir de lecture.

Une Amérique de l’après covid en pleine paranoïa.

Entre science-fiction et fantastique.

Les Secret Service dans toute leur splendeur.

 Après un début où trop de high-tech ne m’a pas enthousiasmée. L’enquête reprend une tournure normale, une fois de retour à l’institut médico légal.

Bien évidemment quelques frayeurs nous attendent, c’est une histoire complexe et comme d’habitude la politique joue un grand rôle, la concurrence aussi, chacun veut tirer son épingle du jeu.

Il y a toujours de l’humour :

« Lui ôter son statut de mâle alpha, c’est comme exposer Superman à la kryptonite.» Pauvre Marino

« Marino pense qu’il n’est plus ton héros. Je ne lui apprends rien.

_ Quand il se comporte comme un connard, c’est sûr que non !» Une Lucy toute en finesse et délicatesse.

« Si ce n’était pas Lucy aux commandes, je me mettrais à prier et me signerais à qui mieux mieux, en vieille catholique ringarde que je suis.» Kay pose un regard sévère sur ce qu’elle est.

Bref, toute l’équipe va bien et s’est adaptée aux goûts du jour.

L’intrigue tient bien la route pas de temps mort, l’affaire est bouclée en deux jours, la fin est peut- être un peu trop rapide.

L’empreinte du bigfoot m’a  laissée dubitative ! entre les fake news et coups montés, la vérité est ailleurs… mais ce n’est que mon avis et puis Marino est heureux alors !

Une parfaite traduction au style fluide alors que quelques traductions maladroites m’avait éloignée de Kay et ses enquêtes.

J’ai découvert Kay Scarpetta durant l’été 2002, en deux mois j’ai lu tous les volumes sortis jusqu’à la mort de Benton, cette femme expert légiste, son entourage et tous ces tueurs psychopathes m’ont bien tenue en haleine.

Depuis j’ai toujours un roman de Patricia Cornwell en attente dans ma PAL mais une mise à jour s’impose d’autant que la résurrection d’un vieil ennemi fait que je lirai la suite sans aucune hésitation.

Que vous soyez à la plage, à la montagne ou en ville, lire le dernier Patricia Cornwell est une évidence.

Du très bon Scarpetta !

Merci aux éditions J.-C Lattès

#Mortssuspectes #NetGalleyFrance

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2024-07-27T15:23:43+02:00

Il Sapiente Le secret d'Alessandro Trapani

Publié par Althéa

« Je m'appelle Alessandro Trapani, je suis né le 4 avril 1910 et j'ai cinquante ans. Celui qui lira mon récit pensera inévitablement que je ne disposais pas de toutes mes facultés mentales ou que j'étais sous l'effet de l'alcool lorsque j'ai écrit. J'affirme cependant que je suis sain d'esprit , sobre et nullement mythomane. Tout ce que je décris ici, aussi incroyable que cela puisse sembler, a réellement eu lieu».

 

 Zio Sandro est mort et au grand étonnement de son neveu Marco, les habitants du village, l’ont surnommé Il Sapiente.

Pour autant qu’il s’en souvienne c’était un instituteur respecté mais de là a porter un tel surnom.  La mort de sa femme l’avait laissé inconsolable, bourru, porté sur la bouteille et parfois grossier sous l’effet de l’alcool.

Marco s’interroge, avec l’aide de sa femme, Carmela, ils vont trouver un petit cahier où il raconte l’incroyable rencontre faite au bord d’un lac dans la nature avec le hululement d’une chouette, la beauté des lieux, la douceur de la campagne italienne qui le transformera jusqu’à sa mort.

Trois rencontres avec une belle dame qui vont le ramener à la source de la pensée à travers la mythologie qui le passionne. Un dialogue amical s’établira avec une remise en place de certaines idées sur la vie et une ouverture sur une autre réalité qui lui apportera la sérénité et la paix.

C’est à partir de là que devenu Il Sapiente, il deviendra celui qui porte conseil, qui arbitre les différents, les histoires des villageois sont amusantes.

Très impressionnée par ce qu’elle appelle une expérience spirituelle, Carmela décide de publier le cahier et une petite chouette lui fera un clin d’œil.

Un conte initiatique et philosophique tout en douceur qui n’est pas sans me rappeler « Le secret » de Frédéric Lenoir.

La plume est belle, l’histoire passionnante.

 C’était un homme en recherche. Il avait très difficilement surmonté, m’a-t-on dit, la souffrance que lui avait causé la mort de sa femme. Mais il cherchait aussi du sens à ce qu’il faut bien appeler « l’absurdité tragique de la condition humaine ».

Merci à Paul Simelon pour ce SP via Simplementpro.

 

_ Nictymène était la fille d'un roi et elle était merveilleusement belle. Trop belle, ce qui a provoqué son malheur. Elle suscita ainsi le désir de son père qui en tomba amoureux et la viola.
_ Triste histoire ! commenta Marco.
_ Ensuite, toute honteuse, Nictymène s'est enfuie dans la nature, mais son père se lança à sa poursuite. Elle allait être rattrapée quand elle a imploré Minerve... enfin Athéna ... de lui venir en aide. Alors celle-ci est apparue et pour lui permettre d'échapper à ses poursuivants, elle l'a transformé en chouette. Et Nictymène, pleine de reconnaissance pour la déesse, l'a désormais toujours accompagnée... Voilà pourquoi la chouette est devenue l'oiseau de Minerve...

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