Et alors que je quittais l'enceinte de la cité portuaire, je m'engageais sur la voie Appienne, priant pour obtenir un signe des Dieux. La plus ancienne route de tout le réseau remontait au quatrième siècle après la fondation. Elle était l'un des joyaux de la République puis de l'Empire, reliant les premiers territoires soumis à Rome. Elle avait certes changé de celle originelle, et son tracé avait été, par la suite, prolongé en direction de Tarentum et Brindisium. Mais elle était toujours révérée. Et, voilà donc l'itinéraire sur lequel je m'engageais.
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Un second opus captivant
La recherche de l’antique cité de Tartessos et de son trésor ne manquera pas de surprises.
Un Quintus Lupus plus mûr, plus critique qui partage ses réflexions dans ses lettres à son ami Lucius.
Marcus Aurelianus avidé les caisses de l’état avec ses guerres, Commode, son fils, l’Empereur espère les renflouer avec le mythique trésor d’Arganthonios.
Ce sera à notre frumentarius de se lancer dans cette quête. Un grand périple aux multiples dangers ( naufrage, guêt-apens, anthropophages, tombes piégées) presque Indiana Jones. L’Empire romain dévoile toute son immensité et sa diversité (noms de lieux, langues, divinités, alphabets) pauvre Quintus.
Pendant ce temps, une nouvelle vie commence pour Emilio,qui s’est installé avec Sabrina, a rejoint son ami Malpensi, étudie le deuxième codex et pense avoir découvert l’Atlantide ! Ses recherches seront bien plus rapide grâce aux nouvelles technologies. O tempora ! O mores ! J’y verrais bien une pointe d’humour d’Alex Speri.
Comme d’habitude la plume est belle, les dialogues amusants, le lexique est en bas de page, en fin de texte des cartes pour s’y retrouver et aussi en bonus un aperçu de l’alphabet punique, grec et romain. Que du bonheur !
La fin est à la hauteur de cette chasse au trésor avec quelques surprises pour tous mais comme pour notre lupus nigrum le plus grand secret est requis donc mes lèvres resteront scellées. Très bonne lecture à tous.
Merci à Alex Speri pour ce service presse via Simplement pro.
Empereurs, grands généraux subsisteront pour des siècles et des siècles... mais, qui se souviendra donc de Quintus Lepidus Ælius, frumentarius au service des Empereurs Marcus Aurelius et Commodius, ou bien encore de son fils, le vaillant Caius des siècles après notre mort ? La réponse est simple... personne !
Peut-être est-ce ma manière de conjurer le sort... de ne pas sombrer dans les limbes... Mais c'est sans doute là que j'ai décidé de relater mes voyages au service de César et de l'Empire. Cet Empire s'étendant du levant au couchant du Mare Nostrum. Cet Empire aux populations, aux croyances et aux us et coutumes divers et variés. Cet « Empire-monde » !
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