Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

2026-07-31T08:18:22+02:00

Une enquête de l'inspecteur Pendergast La cité hantée

Publié par Althéa

Pendergast balaya la pièce des yeux
_ Cet hôtel est l'un des bâtiments les plus remarquables de la partie historique de Savannah. Ce qui n'est pas une gageure, sachant qu'une petite moitié des maisons de la ville font partie de son patrimoine architectural.
Il s'exprimait de façon légèrement pontifiante et Coldmoon ne l'avait jamais vu mieux dans son élément qu'au cœur de ce bastion du Vieux Sud. L'expression comme un porc dans une flaque de merde lui vint spontanément à l'esprit.

J'ai aussi lu, il y a quelques temps, en 2024, La cité hantée que je n'ai pas autant aimée.

J'y ai retrouvé Pendergast, Constance et  Coldmoon. Il y est question de vampires, d'une étrange femme et de son incroyable révélation.

Pendergast est plutôt absent sauf à la fin où il se livrera à un combat très spécial. Le fantastique n'est jamis bien loin avec notre inspecteur.

Un épisode qui éclaircit certains points mais qui n'est pas à la hauteur des trois autres romans que j'ai lus.

a manque de rythmes et de rebondissements, j'étais déçue mais j'ai bien fait de lire Le cabinet des curiosités.

Les auteurs ont eu un petit coup de mou.

Et comme j'ai l'habitude de le dire : lisez-le et faites-vous votre propre opinion.

Gannon, horrifiée, comprit qu'il ne s'agissait pas d'un effet spécial mis au point par Betts. Ce truc était vivant. Pavel reculait toujours.
_ Putain, murmura Gannon. Putain de merde...Sur son moniteur comme pétrifié, Moller se reprit brusquement. Elle le vit lâcher son appareil, les yeux exorbités, et , et pousser un hurlement étranglé qui déchira l'air méphitique du boyau. Il voulut s'enfuir, mais ses chaussures prisonnières de la boue le gênaient et il s'écroula, aussitôt rejoint par l'horrible créature. Betts, quelques pas derrière Moller, se retourna avant de perdre l'équilibre et de tomber à son tour en poussant un grognement digne d'une truie apeurée. Pavel fit volte-face et prit ses jambes à son cou, empêtré dans le harnais de sa Steadicam.

Voir les commentaires

2026-07-29T08:18:04+02:00

Une enquête de l'inspecteur Pendergast : La chambre des curiosités

Publié par Althéa

_ Le préfet de police ? Je n'ai malheureusement pas le plaisir de le connaître, murmura Pendergast en plissant les yeux.
_ Mais alors... qui avez-vous appelé tout à l'heure ?
_ Je me suis contenté de composer le numéro de mon appartement.
En disant cela, un léger sourire flottait sur les lèvres de Pendergast.

_ Si vous vous intéressiez aux dinosaures, ce ne serait pas la même chose. Il y a un public pour les dinosaures. Ils nous font gagner de l'argent, ce qui n'est pas le cas de vos tessons de poterie, mademoiselle Kelly. Vous en conviendrez.
_ Je conviendrais surtout reprit-elle, que vous êtes un scientifique raté qui se rattrape en jouant au bureaucrate zélé.
Avant même d'avoir terminé sa phrase, Nora sut qu'elle avait passé les bornes. Le visage de Brisbane se figea l'espace d'un instant. Recouvrant aussitôt son flegme, il lui lança un sourire glacial.

Paru en 2002.

J'ai mis les pieds dans cette série fort addictive avec Le cabinet du Dr Leng et sa suite L'ange de la vengeance, deux excellents opus rythmés, addictifs, tout y était mais il me fallait des réponses.

Comme vous vous en doutez j'ai éprouvé le besoin de remonter le temps, de savoir comment tout a commencé et d'en apprendre plus sur Aloysius Pendergast.

Tout commence avec la découverte de corps dans un immeuble en cours de destruction. Un homme a pratiqué des expériences sur de nombreuses victimes vers 1880 et de nos jours ça recommence. Est-ce le même ou un copycat ?

L'inspecteur Pendergast, Norah Kelly, son ami, Smithback et quelques autres vont mettre leur vie en péril pour démêler cette histoire.

J'ai découvert un Pendergast très étonnant, doué de certaines capacités qui m'ont beaucoup plues, à la limite du paranormal.

Norah Kelly dont j'ai lu quelques romans de la série éponyme et son fameux Smithback que je découvre lui aussi est fidèle à elle-même courageuse et pleine de ressources.

Si vous aimez avoir peur, angoisser pour les personnages, vous casser la tête à deviner qui et pourquoi, avant la fin de l'histoire n'hésitez pas c'est pour vous. Le petit bonus est que par ces fortes chaleurs certains passages vous glacent le sang ce n'est pas négligeable.

Il ne me reste plus qu'à poursuivre mes investigations car je ne sais toujours pas tout...

Smithback frissonna de dégoût.
- Du Powers ? Quelle horreur. Le whisky irlandais, c'est bon pour les moteurs de bagnoles. Les Irlandais ont les meilleurs et les Écossais les meilleurs whisky. À chacun ses gloires.
Le garçon revint avec un deuxième verre à cognac que O'Shaughnessy huma en faisant la grimace avant d'y tremper les lèvres.
Buvable, finit-il par concéder avant d'en reprendre une petite gorgée.

Voir les commentaires

2026-07-28T07:22:15+02:00

La paix est notre avenir Un voyage de réconciliation en Terre Sainte

Publié par Althéa

Nous avons écrit ce livre à deux. Aziz est palestinien, il a perdu son frère dans la première Intifada ; Maoz est israélien, ses parents sont morts le 7 octobre 2023. Nous aurions pu nous haïr, c'est ce que tout le monde attendait. Dans le monde où nous sommes nés, l'amitié entre Israéliens et Palestiniens semble inconcevable. Mais la douleur du deuil n'a pas fait de nous des ennemis. Au contraire, elle nous a rapprochés.

... la guerre n'est pas une affaire de religion ou de cultures. Elle est toujours une question de territoire, de pouvoir, et de récits.

Nous repensons à cette pierre sacrée sous le dôme du Rocher - celle dans laquelle les trois traditions juive, chrétienne et musulmane voient à la fois l'origine du monde et le lieu où adviendra le Jugement dernier. L'islam dit qu'un jour Dieu posera son trône sur ce rocher et que les prophètes Moïse, Jésus et Mohammed intercèderont ensemble pour lui pardonner l'humanité. Pardonner : nous aussi, un jour, nous devrons nous y mettre.

« Demain nous serons ici, un marteau à la main, et nous abattrons ce mur, comme les allemands l’ont fait à Berlin en 1989. Nous avons commencé à nous attaquer aux murs d’ignorance, de peur et de haine qui divisent nos communautés. Les murs physiques ne tomberont que quand les cœurs et les esprits seront prêts.

Ce livre, entre vos mains, est un marteau. »

Parce qu’à mes yeux, la guerre est avant tout la souffrance de deux peuples, je souhaitais lire cette histoire.

Un pays où l’espoir de la paix s’esquisse et s’estompe trop vite malgré les nombreuses bonnes volontés.

 J’ai aimé la vision d’Aziz et Maoz ainsi que celle de ceux qui les soutiennent, les accompagnent et les aident car il n’y a pas de baguettes magiques tout est le fruit de nombreux efforts et d’un long travail sur soi : faire confiance à « l’ennemi », demande du courage.

 Ce livre raconte un voyage à deux dans un magnifique pays ravagé par la guerre. La Terre Sainte, son histoire, ses lieux historiques, ses villes, ses habitants. Ou chacun partage son côté de l’histoire.

 Ce texte commence par quelques cartes :

Palestine (sous mandat britannique) 1920-1948

Palestine (Plan de partage proposé par l’ONU) 1947

Israël (1948-1967)

Israël et les territoires occupés depuis juin 1967

La Cisjordanie

Puis l’itinéraire de Maoz et Aziz.

Un témoignage de ce qui s’est passé, se passe et avec un peu d’espoir arrivera.

Deux peuples hantés par leur passé : la Shoah pour les uns, la Nakba pour les autres. Puis le 7 octobre et Gaza.

C’est un texte qui montre l’absurdité des guerres, où la violence appelle la violence, où la victime d’aujourd’hui sera le bourreau de demain, un cycle infernal qu’il est important de briser.

Au milieu de ce désastre : Aziz qui a perdu son frère lors de la deuxième intifada et Maoz qui a perdu ses parents le 7 octobre, tous deux ont compris que le pardon est un pas vers la paix et la liberté.

Le voyage que nous entreprenons avec eux nous laisse découvrir leur action pour la paix à travers l’écoute de l’autre car la souffrance, le deuil, la peur se retrouvent des deux côtés. Et tout au long de ce périple nous rencontrons des personnes qui ont choisi la paix.

Apprendre à connaitre les hommes derrière le peuple et réaliser qu’ils ne sont pas si différents de nous et subissent les intérêts des hommes qui les dirigent d’un côté comme de l’autre.

La cause de la paix doit être portée par des gens ordinaires… Pape François

Merci aux éditions L’arbre qui marche pour cette lecture qui donne de l’espoir et à Babelio.

 

 

Notre périple s'achèvera en Galilée, où nous empruntons une partie de la route qui a mené Jésus de Nazareth à Capharnaüm. Nous y verrons les traces d'une voie militaire romaine, les cicatrices laissées par des empires déchus, un kibboutz bâti par des enfants rescapés de l'Holocauste et un village palestinien rasé en 1948. Les couches de l'Histoire se superposent et leurs vestiges portent les stigmates de conflits vieux comme le monde.

Comme disait Yasser Arafat en 1994 dans son discours d'acceptation du prix Nobel de la Paix : « Seul le torturé peut comprendre celui qui a subi la torture. »
Quelques jours plus tard, les Israëliens de l'association sont venus trouver leurs homologues Palestiniens en disant : « Nous vous avons raconté l'Holocauste mais nous ne savons rien de la Nakba. Nous aussi, nous voudrions entendre votre histoire. » Ils ne voulaient pas comparer ; seulement apprendre.

" Quand tu es dans le désert, tu as besoin d'eau. Quand tu es en guerre, c'est de paix que tu as besoin "

Voir les commentaires

2026-07-25T16:50:42+02:00

Erreur fatale : code 42

Publié par Althéa

« Protocole 42 en veille - attente d'autorisation finale. »
_ La souffrance humaine n'est qu'un dérèglement temporaire de la machine biologique. Quand la pièce devient défectueuse , elle est remplacée. Ou détruite, conclut l'Integrator.

 

Quand noir c’est noir, il ne reste que l’amour.

Un inventeur éradiqué par sa créature.

Une jeune femme qui avorte sur les conseils d’un robot.

Est-ce le futur que nous aimerions offrir à nos enfants ?

Après une partie très romanesque, changement de rythme, mystères et questions abondent.

Le prodige de Luciane est d’avoir créé cet univers sombre, glacial (par les temps qui courent avec la canicule ce n’est pas à négliger), sans teintes, aux dialogues d’une platitude et d’une obséquiosité extrême, ce sont des machines…

Quatre êtres vont s’aimer dans un univers désincarné et mettre à mal les robots ou intelligences artificielles.

J’ai aimé c’est histoire, ce triomphe de l’amour et de l’humanité.

Un récit de science-fiction qui m’a sortie de ma zone de confort car je n’ai que peu d’intérêt pour les machines et la science.

La plume de Ludiane est délicieuse, son imagination débordante et par moment je n’ai pu m’empêcher de songer qu’il y avait un arrière-goût de Boris Vian dans L’écume des jours.

Merci pour ce SP via Simplementpro.

« Oui, je l'ai repérée. Depuis longtemps. Elle est la faille. Non pas une erreur. Une lumière. Elle échappe aux modèles. Et cela... l'Integrator ne peut le tolérer.»
« Il la surveille. Il la juge instable. Dangereuse. Trop humaine. Trop libre. Trop aimée. »

Voir les commentaires

2026-07-24T09:57:33+02:00

Musiques en acrostiches

Publié par Althéa

DAME MOUSTIQUE

Qu’entends-tu à l’oreille vibrer?

 

Un bzz bzz agaçant et lourd…

Elle résonne… Cette berceuse enténébrée

Elle n’est pas une chanson pour les sourds

Narguant tes tympans, dardant son humour

Suçant de sa trompe ce liquide aspiré

Où le sang est amour, son amour

Fantasme du vampire au désir gourd

Trouvant un refuge dans l’ombre effleurée

Hanté bourdonnement à contre-jour

Elle est le mal qui a atteri, en piqué.

 

Si seulement tu voyais comment elle savoure

Tu devrais savoir, mais personne ne sait

Où elle bruit d’un grésillement étouffé

Noceuse droguée à la lueur d’un ajour

Elle te fredonne, tu somnoles fatigué

À son tour, elle s’étire peau contre peau à côté

Garde les yeux ouverts scrutant tout autour

Elle se réveillera en manque, reviendra te goûter.

TOUR MAUVAIS
Korrigan, mon petit lutin
Le portail d'argent est scellé
Où as-tu camouflé la clef
Nébuleux farceur, plaisantin
Espiègle, parti en fumée ?

Commençons par une petite définition :

Un acrostiche est un poème ou une strophe dont les initiales de chaque vers, lues verticalement de haut en bas, composent un mot, un nom ou un message secret. Ce procédé sert souvent à cacher le nom de l’auteur, du destinataire ou le thème du texte.

Et d’abord, bravo à Alexandre, d’origine polonaise, de prouver qu’aimer une langue en l’occurrence le français supprime les difficultés de la langue.

Je me suis sentie frustrée face aux textes en polonais, j’aurais aimé pouvoir comparer avec les traductions.

Ce recueil traite de multiples thèmes car notre auteur est un touche à tout.

 Il y a aussi un hommage à Marie Trintignant enlevée bien trop à sa famille sous les coups d’un monstre.

En fin de recueil un lexique explique de nombreux mots et Alexandre dévoile ses inspirations musicales venues du rock.

Un auteur qui a trouvé son rythme et dont je vais lire les autres titres prochainement car il y en a trois :

Saisons - Haïkus, Tankas, Monostiches

Écueils de poésie

Les fables O encore de bonnes soirées en perspective...

PÉLÉRINAGE ASTRAL

Immaculée adoration
Orbe parmi les étoiles silencieuses
Nébuleuse d'ultréïas au diapason

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog