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litterature francaise

2025-10-27T19:29:33+01:00

Le templier m'a dit

Publié par Althéa

Je vis un templier venir vers moi. Grand, cheveux grisonnants, sourcils noirs et regard pénétrant, vêtu de sa tunique blanche à la croix rouge pattée, il s'adressa à moi, grave et austère et prononça ces mots :
« Toi qui cherches des fleurs, tu planteras un rosier blanc à gauche de ta porte d'entrée et un rosier rouge, à droite. Ainsi tu joindras devoir et sacrifice.
_ Mais qui êtes-vous ? demandai-je.

Des révélations et une approche des templiers qui donne à réfléchir.

Que de coïncidences m’ont amenée à cette lecture. Je cherchais la signification d’un rêve quand je suis tombée sur un site de templier, surprise, je me suis aperçue qu’il y en avait d’autres le même jour Babelio annonçait la sortie du livre. Une belle invitation !

Depuis toujours je suis fascinée mais aussi très dubitative quand à l’ordre des chevaliers du temple.

Les croisades, des moines-guerriers qui tuent pour défendre les pèlerins même si le but est louable et que le pape leur accorde l’absolution, ça m’a toujours gênée mais c’était au Moyen-Âge et on ne faisait pas dans la dentelle.

Ensuite il y a la partie légende, un ordre richissime, toutes les accusations ignomineuses, leur fin tragique sur le bûcher, Jacques de Molay et sa fameuse malédiction.

Il y aussi l’histoire de cet ordre qui s’est préparé à sa disparition et aurait perduré à travers les siècles. Pourquoi pas ? Ils étaient très puissants.

Puis survient ce livre qui fait suite à quelques fictions lues dernièrement où les templiers sont las de tuer veulent vivre en paix.

Et là Patricia Darré raconte sa rencontre avec les templiers, ce qu’elle raconte a du sens, le secret si il y en a un est certainement d’ordre spirituel.

Elle nous décrit des hommes d’un très grand savoir tant ésotérique que scientifique,  en général en savoir plus que d’autre est un privilège qui peut se payer cher.

Dans ce livre nous aurons de nombreuses révélations très étonnantes concernant Michel de Notre-Dame (Nostradamus), leur mode de vie, mais aussi leur message qui est un message de paix.

Bien sûr avec Patricia Darré la partie concernant sa médiumnité et ce qu’elle la pousse à faire est très intéressante mais on y voit aussi à quel point elle est réservée et prudente quant à tout cela.

Ce fut une lecture honnête, instructive qui a ouvert la porte à quelques questionnements car certains faits sont surprenants.

Si vous aimez les livres de Patricia, les mystères, l’histoire, êtes curieux et avez l’esprit ouvert, n’hésitez pas.

 « Ceux qui possèdent le savoir ne se laissent pas surprendre par les forces terrestres » Jacques de Molay

 

On n'imagine pas ce que la providence peut semer de synchronicités, ces coïncidences qui n'en sont pas, qui arrivent au moment opportun et portent les graines de notre évolution et de notre transformation. Elles nous invitent à lâcher prise, c'est-à-dire à garder l'intention de nos actes mais à en abandonner le contrôle, sachant qu'il est exercé par une intelligence qui guide nos pas. C'est en tout cas ma conviction.

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2025-10-27T19:09:27+01:00

La révélation des templiers

Publié par Althéa

Notre société s'écroule en un chaos presque insoutenable et l'égrégore templier est là pour nous faire comprendre qu'il est nécessaire de ne jamais renoncer, que tous ensemble nous pouvons changer les choses et reprendre confiance. Il nous faut résister.
Une résistance sans bruit, sans violence, sans affrontement, en restant ancré dans des valeurs immémoriales, dans l'écoute de soi et de la petite voix qui nous anime. Il nous faut être, dans la tempête, l'arbre qui plie mais ne rompt pas.
Seuls, nous ne pouvons rien. C'est pourquoi il est indispensable de rester reliés à ceux dont nous partageons la vision du monde, de ne jamais arrêter d'émettre nos pensées afin de les faire vivre et évoluer.

Et voici la suite que j’attendais avec impatience de : Le templier m’a dit.

Si quelques révélations sont faites et s’ouvrent sur des hypothèses. Je suis resté sur cette impression que les non-dits sont nombreux, Patricia Darré ne dévoile que ce qu’il lui est permis.

C’est un texte qui m’incite à poursuivre les recherches sur le sujet car entre-temps on m’a offert d’autres livres passionnants sur le sujet et un templier trouvé par hasard dans mon arbre généalogique a relancé mon intérêt pour cette époque.

Un excellent essai qui donne à penser que les erreurs des templiers  pourraient nous aider à l’avenir.

Et puis certains noms cités, des livres à lire et cette fameuse méthode de Trithémius vont agrémenter mes longues soirées d’hiver.

« L’ordre doit être ordonné », disent les Templiers. Il faut ordonner, organiser son existence pour la nourrir des pensées de ceux qui nous ont précédés, et se rappeler que sans la transmission nous ne pouvons avancer. Seulement, aujourd’hui, nous sommes dans un monde où règne l’amnésie, où l’on veut éradiquer la mort et mettre à bas les piliers du passé. À nous d’en maintenir le souvenir et de cultiver notre esprit en lisant, en étudiant et en reprenant ce que nous avons laissé en suspens il y a bien longtemps.

Nous sommes dans un monde où l'on s'est débarassé de Dieu, l'inconnaissable et l'auto-engendré, celui de la Bible, pour en réinventer un plus abordable et plus facile. Un Dieu qui pardonne tout, sans exiger aucun dépassement de soi ni de ses faiblesses. On cherche à éradiquer le Dieu primordial comme on cherche à éradiquer la mort, ne comprenant pas que ce sont des piliers de notre évolution.

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2025-10-11T12:20:14+02:00

L'instant où les jours s'effacèrent

Publié par Althéa

RENCONTRE : GILLES LA CARBONA

 

Au 13ème Salon du livre de Morières-Les-Avignons.

Espace Culturel Folard :

samedi 11 octobre et dimanche 12 octobre de 10H-12H30/14H-18H

 

Dans nos solitudes forcées, combien d'impressions seront restées ineffables, préservant ainsi la magie du tendre tourment rencontré. Puisse ce confinement nous avoir permis de jouir de cette ivresse secrète. Il y aura deux sortes d'hommes qui émergeront de cette aventure : ceux qui auront gagné en humanité et sensibilité, et les autres... La confrontation des deux ne sera pas simple.

J'ai laissé le vent parler, je n'ai plus osé l'interrompre, ni même le critiquer. Autour de moi, volaient en une pluie de soie silencieuse, les pétales du cerisier. Elles filaient vers un autre destin, joyeuses d'avoir bercé mon regard durant ces quelques jours. Dans une dernière parade, une danse improvisée avec pour seul partenaire le vent, elles me régalaient de ce balai muet, pour se poser avec toujours autant de délicatesse sur le sol, entrer dans cette terre qui les avaient appelées dès le premier regard.

 

Si Gilles La Carbona m'a habituée à ses changements de registre. Je dois admettre qu'à chaque fois je suis surprise par la qualité de son travail.
Avec «L'instant où les jours s'effacèrent », en dehors de son style dont je suis une inconditionnelle. Gilles nous offre un bouquet de pensées et de réflexions parsemées de poésies et de citations particulièrement bien choisies.

C'est presque un one man show, son texte du neuf avril m'a bien fait rire mais il y a aussi de l'humour, de la tendresse, de belles méditations dans son jardin à contempler le ciel, les étoiles.

 Il partage aussi avec nous son inquiétude, ses coups de gueule, son regard sur notre monde, ses incertitudes face à l'avenir.
Avec une jolie couverture symbolique, crée par sa fille, Pauline, qui nous montre à quel point comme les fleurs au printemps tout est éphémère comme ces jours qui s'effacèrent.

Un texte à lire et à relire.

« Tranquillement établi, je bois le soleil à la fin d'après-midi. J'aime l'ambre qui coule sur chaque chose à ce moment de la journée, il y a une paix qui ne ressemble à rien d'autre. Le calme règne, et chaque être, chaque buisson, reçoit cette tendre lumière, comme une coulée de miel. »

J'ai oublié l'instant, le confinement, la lassitude qui s'immisce, et l'avenir qui ne trouve plus ses crayons pour se dessiner.

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2025-10-06T09:08:20+02:00

La nuit du cœur

Publié par Althéa

J'ai faim de légèreté, sans doute parce que je vis sur un astre dont la densité d'indifférence de jour en jour s'accroît.

Un arbre s'est arraché un bras pour donner une porte à l'abbatiale. Une montagne ou une carrière ont donné des vertèbres pour que naissent les piliers. Le sable des rivières s'est dépouillé de sa blondeur pour colorer les murs. Des abeilles ont travaillé sans salaire pour qu'il y ait des bougies. La grâce est le fruit de milliers d'effacements.

Dans la clarté lunaire, entourée d’anges, assise sur une étoile, j’ai lu La nuit du cœur.

C’est une nuit lumineuse, un passage vers un univers parallèle.

Une prose douce, légère, un brin de fantaisie

Une promenade entre passé et présent

Un hommage aux bâtisseurs du XI ème siècle qui se laissaient guider, suivaient leur cœur.

C’est une approche de notre monde auquel il manque une dimension.

Lire Christian Bobin c’est être en apesanteur, s’élever, atteindre le merveilleux.

A lire absolument.

Les troubadouurs étaient ces guerriers qui avaient pour armure un poème. J'ai pris leur armure, j'ai adopté leur chant. C'est très simple, la morale des troubadours. Il suffit d'aimer et de mourir dans son amour inaccessible. Des christs à cheval, avec les pierres très nues des chapelles pour tombeau et pour livre.

Un pélerin, c'est quelqu'un qui tire son diable sur les chemins pour le faire maigrir.

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2025-08-28T13:29:16+02:00

Le bruit du rêve contre la vitre

Publié par Althéa

«Je ne sais pas si tu es un polyamoureux mais ce qui est sûr, c'est que tu es un mono-connard !».

Le père fabriquait les pipes, la mère s'occupait des finitions et les enfants qui grandissaient dans l'échoppe, tenaient la caisse En ce temps-là, si la vie était plus rude, elle était aussi plus simple : l'école permettait d'apprendre à lire et à compter mais c'est dans l'atelier qu'on découvrait la vie qui nous attendait, patiente, comme une chatte devant le trou d'une souris, certaine que sa proie ne pourrait lui échapper. À quinze ans, on savait confectionner une pipe en intégralité. Les dix années suivantes étaient consacrées au perfectionnement du geste puis les parents mouraient et, à son tour, on prenait la place qui nous revenait naturellement depuis toujours dans l'ordre des choses.

Un recueil de nouvelles, qui raconte le confinement et ceux qui l’ont vécu.

Je l’ai lu en prenant mon temps, en savourant cette écriture fluide, toute en finesse et rafraichissante.

J’ai beaucoup aimé, je me suis même amusée et puis quel talent !

Toutes les nouvelles montrent différentes facettes et nous touchent ou pas. On y voit des êtres perdus, en quête de sens, de reconnaissance, chacun essaie de tirer son épingle du jeu mais on voit aussi que « chassez le naturel, il revient au galop » et nos petits travers sont bien présents. Le confinement passé, ce sera un retour aux habitudes pour beaucoup.

Solitude, apparence, fantaisie, routine, de nombreux thèmes traités avec humour, ironie, cynisme et bienveillance.

Mes préférées :

Les murs porteurs

Le chemin de l’école

Le bruit du rêve contre la vitre

Sauvage

Marée noire

M’ont amusée :

Intégration

Fashion faux pas

Fermentation lente

Je n’ai pas aimé :

Verre solitaire

Axel Sénéquier est un auteur éclectique au style contemporain, aux expressions bien loin des clichés mais si justes et belles. Des dialogues avec des mots du quotidien, d’une grande modernité, Axel Sénéquier a un grand talent d’observateur de la nature humaine. Dans un tout autre registre, j’ai lu « Décrochez les étoiles : Une invitation à se lancer et vivre ses rêves ».

Je ne peux que remercier l’auteur pour un excellent service de presse.

 

« Vous êtes en détresse respiratoire, m'a dit le médecin pendant qu'on me poussait dans le véhicule. Il faut vous transférer d'urgence à l'hôpital. »
J'eu la sensation d'être une baguette qu'on enfournait.

« Pour un relooking, lui avait-il demandé, qu'est-ce que vous me conseilleriez de changer ? La technique d'approche ou le sourire ?
_ Je ne m'occupe que des vêtements.
_ Les vêtements sont du papier cadeau. Chez vous ils mettent en valeur, chez moi ils cachent la misère.
_ Vous n'avez pas l'air particulièrement dans la misère.» Elle avait esquissé un sourire. « Et le plaisir du papier cadeau, c'est qu'on le déchire... »

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