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2026-01-22T10:59:48+01:00

La geste de Lendyra Ayangar

Publié par Althéa

_ Ce n'est pas un simple objet ! Il y a beaucoup de moi en elle ; et je garde un lien entre nous. Je saurai où elle se trouve. Il est hors de question de l'abandonner. Je me rendrai invisible ; j'irai seul.
_ J'irai avec toi, petit magiccien, dit Mukha. J'étais trop frusstré de ne pouvoir tuer cces viccieuses créatures la dernière fois.
_ Tu peux compter sur moi aussi, Rase-Mottes ! renchérit Warygar. Nous leur ferons payer, au prix fort, la mort d'Ulion et la destruction de Bitsy.
_ Vous n'êtes vraiment qu'une coterie de jeunes mâles belliqueux, s'indigna Ménélice frappant le sol de son bâton. Impulsifs, toujours prêts à en découdre, inconscients des dangers et des conséquences. J'enrage. Bon, que proposez-vous ?

_ Mais... Qu'est-ce qui fait rire des géants ?
_ Héhé, des histoires de nains, pardi !
_ Je serais curieux d'entendre l'une d'entre elles, dit Warygar.
Sans se faire prier, le gnome commença :
_ J'ai commencé tranquillement avec des blagues du style : on ne dit pas un ingrat mais... un petit gros !

Cette fois-ci, Warygar est envoyé en mission par Sarg, le père de son épouse Tisha.

Il sera accompagné de ses amis, Rasmop, Mukha et  Ménélice, adepte de la vieille foi. Le voici parti à la recherche d’une herbe nécessaire à la procréation pour notre jeune couple.

Nous allons découvrir deux sociétés forts différentes mais certainement pas idéales. Toutes deux ont un point commun l’usage du Klath, une drogue, qui leur permet d’aliéner les hommes.

C’est l’occasion pour nos amis de faire usage de la magie, de l’humour et de leurs armes. De sauver des vies, de récupérer des objets précieux et de venger ceux qui ne sont plus.

Sur le chemin du retour, il sont rejoint par un soldat porteur de mauvaises nouvelles qui nous permettra de retrouver Béocène et un allier inattendu.

Une excellente aventure complétée par un bonus de l’auteur qui nous raconte la rencontre de Sarg et de sa future femme.

Un roman de fantasy qui peut se lire séparément mais à quoi bon se priver deux excellents opus.

Merci à Seth Horvath pour ce SP via Simplementpro.

Cette fois la wyverne ne se montra pas ni ne se fit entendre lorsqu'ils atteignirent et franchirent le col. Un blizzard glacial soufflait en fortes rafales, obligeant chevaux et cavaliers à courber la tête. Le soleil n'était qu'une misérable boule blême, accrochée aux tentures laiteuses des nuages. Ils ne tardèrent pas àchoisir un repli de rochers qui pourrait offrir un abri de fortune aux montures et se réfugièrent dans la hutte magique pour y attendre le matin. Ils repartirent dans l'aurore maussade et traversèrent le plateau glacé où, il y a peu, les loups monstrueux les avaient attaqués. Depuis, la neige était tombée en abondance, recouvrant tous les reliefs d'une blancheur virginale.

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2026-01-18T08:15:58+01:00

Druide

Publié par Althéa

Sous le regard étonné d'Obrigan, la druidesse effleura d'une main hésitante les feuilles de l'ouvrage jusqu'à ce qu'elle découvre la dernière. Cousu sur le parchemin, un visage la contemplait. Le secret du livre se trouvait là ! C'est ainsi qu'il dévorait la raison de ceux qui tentaient de percer ses mystères. Seul le don pouvait le lire, et ce que révélaient les souvenirs d'un masque de mort ne pouvait être supporté par un esprit humain.

Tu es un loup, Obrigan, et la morale n'est plus une vertu. Nous ne nous battons plus pour un idéal, nous nous battons pour survivre...

Et encore une histoire de pouvoir, de mensonge, de trahison, de vengeance et...de fidélité.

En un lieu isolé, dans une pièce close, une cinquantaine de guerriers sont torturés, mutilés puis assassinés. Un druide et ses deux apprentis sont envoyés sur place afin d'enquêter car le capitaine y voit une empreinte maléfique. Si le ou les assassins ne sont pas découverts, une guerre va éclater. Mais cette attaque n'est que l'arbre qui cache la forêt et c'est une bien vieille histoire qui fera basculer les croyances des druides.

Je ne sais par quelle magie Oliver Peru s'y est pris mais j'ai fini par entrer dans la peau des personnages et éprouver énormément de sympathie pour eux malgré les défauts de certains. le devoir d'un roi le pousse parfois à franchir des limites sans retour possible.

Je quitte Druide et la mère verte avec beaucoup de regrets car vagabonder dans cet univers n'était pas sans me rappeler mes incursions en terre du milieu et le sentiment de liberté et d'aventure qu'offrent de tels univers. Ce fut une lecture d'une grande intensité.

 

Car la forêt était aux druides, ou les druides à la forêt, seuls les hommes de sève avaient le droit d'en fouler la terre sacrée. Depuis le pacte ancien, les roturiers comme les rois respectaient les frontières du pays vert et tous considéraient la forêt comme une couronne à part entière.

Jareckson était un homme dangereux, déterminé et trop rusé pour être aussi sincère qu'il le prétendait. Malgré cela, Obrigan voyait en lui un grand courage et une réelle dévotion aux gens de son peuple. Il aurait voulu le détester mais il en était incapable, quelque chose de profondément bon derrière les cicatrices du prince l'en empêchait.

 

 

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2026-01-15T10:20:13+01:00

Sur les chemins noirs

Publié par Althéa

La médecine de fine pointe, la sollicitude des infirmières, l'amour de mes proches, la lecture de Villon-le-punk, tout cela m'avait soigné. Il y avait surtout eu la sainteté d'un être venu chaque jour à mon chevet, comme si les hommes de mon espèce méritaient des fidélités de bête. Un arbre par la fenêtre m'avait insufflé sa joie vibrante.

Perdre du poids en marche, c'est laisser un peu de soi à la route

Sur les chemins noirs est devenu une évidence. Séquestrée par de fortes pluies, l'asphyxie me guettait, lire Sur les chemin noirs est devenu une évidence.

Après un très grave accident et des mois d’hospitalisations, Sylvain reprend ses déambulations et ses réflexions  pour notre plus grand plaisir. Et voilà notre infatigable voyageur reparti. Ce sera  aussi l’occasion de faire le deuil d’une maman partie quelques mois plus tôt.

Et la promenade commence sur ces chemins qui nous font découvrir  la faune, la flore, le paysage, les sites historiques et les villages. Espérons qu’ils ne deviennent pas les vestiges de notre pays.

Les amis de Sylvain Tesson et sa sœur le rejoindront, ce qui donnera lieu à une incroyable anecdote sur le charme des nuits sous la tente.

Et puis tout est prétexte à des réflexions, des questions et il en est une à laquelle j’ai été particulièrement sensible.

« Oh ! comme il eût été salvateur d’opposer une « théorie politique du bocage » aux convulsions du monde. On se serait inspiré du génie de la haie. Elle séparait sans emmurer, délimitait sans opacifier, protégeait sans repousser. L’air y passait, l’oiseau y nichait, le fruit y poussait. On pouvait la franchir mais elle arrêtait le glissement de terrain. À son ombre fleurissait la vie, dans ses entrelacs prospéraient des mondes, derrière sa dentelle se déployaient les parcelles. La méduse du récent globalisme absorbait les bocages. Ce remembrement du théâtre mondial annonçait des temps nouveaux. Ils seraient peut-être heureux mais n’en donnaient pas l’impression. Qui savait si les nouvelles savanes planétaires allaient produire d’heureux forums ou des champs de bataille ? »

Et là, je pense à mon village, la faucheuse y passe régulièrement, une magnifique haie de thuyas a été décapitée, ne reste que les racines et un bout de tronc, cet automne, laissant les oiseaux fort désemparés et pour célébrer la nouvelle année, une haie de lauriers a subi le même sort ses joyeux gazouillis ont cédé la place au ronchonnement des moteurs. Cette curieuse manie qu’ont les français de raccourcir à tout va.

Sur les chemins noirs est un hommage à ce pays que j’aime tant et à sa beauté qui tend à se réduire à une peau de chagrin de nos jours.

Ce récit nous incite à ouvrir les yeux sur ce qui est à portée de main et que nous ne regardons même plus.

Sylvain Tesson est un auteur que j’admire pour son courage, son esprit, son humour.  J’ai beaucoup d’admiration pour cette force de caractère qui le pousse à repartir et à faire fi des difficultés.

Une lecture que je vous recommande si ce n’est déjà fait.

Cinq étoiles.

J'avais encore attendu la libération du jour. Chaque aube est pour l'insomniaque un 6 juin personnel.

Entre moi et le monde, il n'y avait que l'air tiède, quelques rafales, des herbes échevelées, l'ombre d'une bête. Et pas d'écran ! Aucune information, pas d'amertume, pas de colère. Ma stratégie du retrait distillait sa jouvence dans mes fibres.

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2026-01-14T15:43:16+01:00

Abracadabra !

Publié par Althéa

Loup tape sur son chapeau et ABRACADABRA !
Une pie en sort.

Comme vous le savez, j’ai un faible pour les loups. Alors un loup magicien !

Voir les tours que notre ami nous réserve a de quoi éveiller l’intérêt d’un lecteur débutant ou d’un enfant qui n’est pas féru de lecture.

Des conseils pour les parents.

Une méthode de lecture simple et ludique pour le lecteur.

Et des questions afin de savoir si le texte est compris.

Cette collection propose deux niveaux de CP.

Une série qui permet de travailler, de s'amuser, de discuter et de suivre les progrès de son enfant.

De nombreux thèmes sont abordés. J'ai choisi plusieurs albums avec des thèmes festifs pour une lecture ludique.

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2026-01-11T20:08:03+01:00

Olympus

Publié par Althéa

« Ceci est un don à l'humanité », disait le message. « Les bienfaits de ce composé sont innombrables : régénération cellulaire accélérée, amélioration du sommeil, ralentissement du vieillissement, cicatrisation miraculeuse. Les laboratoires pharmaceutiques empêchezront ce produit d'être vendu car il rend obsolète la moitié de leurs médicaments. Mais vous vous pouvez le synthétiser. Partagez cette connaissance avant qu'ils ne la suppriment.»
Le post avait été supprimé au bout de six heures, mais c'était déjà trop tard. Des centaines d'apprentis chimistes, d'étudiants en pharmacie et de biohackers l'avaient téléchargé, copié, partagé sur d'autres plateformes. La formule était devenue virale dans la communauté scientifique underground.

_ Soixante-quinze mille ans. Aller simple. Soixante-quinze mille ans. C'est tout bonnement impossible. Toutes les théories sur l'hibernation, sur les trous de vers, sur des passages dans des trous noirs, rien ne peut marcher, c'est physiquement impossible, je le sais, c'est pour en être certain que j'ai fait de l'astrophysique. L'humanité est coincée, Joaquim, et elle s'en rend compte. C'est pour cela que depuis cinquante ans les gens deviennent dingues. L'humanité n'a jamais eu de cesse de se déplacer pour explorer. Il y a une partie de la population qui a cela en elle, qui a un besoin irrépressible et inexplicable d'aller voir plus loin, de l'autre côté de la colline, de l'autre côté de la mer. D'aller « là-bas ».

Après Uluru, voici Olympus, deuxième partie de la trilogie « Le prix des étoiles », Gabriel Kerguelen vise vers l’infini et au-delà.

Le temps a passé, la drogue a été synthétisée et est distribuée presque partout. Si nous suivons les aléas du sereinox en toile de fond et dans un contexte mondial. Le récit se concentre sur différents laboratoires où ont lieux les sauts quantiques.

Les survivants suivent chacun leur route. Certains sont devenus des pionniers du saut quantique et d’autres s’occupent de préserver Uluru et la planète.

Les américains, les russes et les chinois utilisent la soie des « Blue Bellies » à des fins scientifiques : faire des sauts quantiques de plus en plus loin, c’est une compétition acharnée. D’autant que les japonais et les indiens veulent être de la partie et ont élaboré des théories dérangeantes.

Les aborigènes quant à eux ont décidé de protéger Uluru en monnayant  la soie avec les grandes puissances.

Avec cette histoire, rien ne nous est épargné ni les meurtres, ni les trahisons, ni les attaques. Nous alternons entre science-fiction et thriller, la tension est à son maximum.

Gabriel Kerguelen nous a entrainés  très loin, où ira-t-il dans son troisième opus ? Afin d’alimenter  un peu plus le suspense,  l’histoire s’achève avec un objet manquant et une révélation de taille.

Une suite qui ne démérite pas de la première partie et où l’auteur fait preuve de maestria.

Merci à l’auteur pour ce SP via Simplementpro.

Elle était faite pour diriger. Et pour la première fois de sa vie, elle oubliait sa condition sociale, son enfance en HLM, les bourses d'études arrachées de haute lutte, les regards condescendants des professeurs d'université qui ne voyaient en elle qu'une fille des cités. Pour la première fois, elle se disait : ce n'est pas seulement pour les autres, pour l'humanité, pour réparer mes erreurs. Moi aussi, j'y ai droit. J'ai le droit àç la reconnaissance, au pouvoir, au respect. J'ai le droit d'être admirée, écoutée, applaudie.

Pour les Anangu, Uluru n'était pas seulement une montagne mais le cœur spirituel de le cœur spirituel de leur cosmogonie, le lieu où leurs ancêtres totémiques avaient créé le paysage lors du Tjukurpa, le Temps du Rêve. Chaque fissure, chaque grotte, chaque couleur de la roche racontait une histoire sacrée que seuls les initiés pouvaient connaître.

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